mercredi 30 septembre 2015

Puerto Escondido - Playa Carrizalillo

Mercredi le 30 septembre

C'était la fiesta ici hier soir, notre hôte Luis était sur le party avec des voyageurs mexicains qui logent ici. Tout se termine tôt, et on passe une bonne nuit. Même s'il fait très chaud dehors, on donne un petit coup de climatisation puis on ferme le tout et on est très confortable pour dormir.

Après un autre copieux déjeuner (chiliquales et huevos), la petite fille d'une mexicaine logeant se met à nous jaser. On parlera près d'une heure avec elle, finalement piquer une jasette avec un enfant, c'est parfait pour apprendre notre espagnol.

Sous un ciel sans nuage et avec une chaleur torride, on décide d'aller relaxer sur une autre plage situé près d'où on est allé hier. On saute à l'arrière d'une autre "camioneta' et c'est parti. On jase avec un des passagers pendant une bonne partie du trajet. On arrive à comprendre et se faire comprendre mais c'est parfois très laborieux. On arrive à l'intersection menant à la plage tout en sueur, le trajet d'aujourd'hui était plus long car on est passé par le mercado et dans la boîte du camion sous la bâche, le soleil tape fort.

On arrive à la plage Carrizalillo, située dans une crique, après la descente d'un long escalier de pierre. C'est pas mal plus petit qu'hier et les vagues sont plus fortes. Ici, c'est un bon endroit pour apprendre les rudiments du surf. Nous, on se trouve deux chaises longues et je me commande 1 bière. Pour profiter des 2 chaises, on doit s'engager à dépenser un minimum de 250 pesos pour la bouffe et la boisson (24$ cdn), no problema !







En fin d'après-midi, on décide de retourner à la plage Angelito car ici les vagues sont beaucoup trop fortes et Paule n'est pas à l'aise. À seulement quelques pieds du bord, on a de l'eau par dessus la tête. D'ailleurs en sortant de la mer, je me suis fait ramasser par une grosse vague et je me suis un peu éraflé le dos, et me suis retrouvé avec 5 livres de sable dans le maillot.



De retour à la casa, on se prend une bière et on file voir le soleil se coucher sur la plage Zicatela. Comme on n'a pas trop faim, on se fait un petit snack à la chambre. Je me fait même un excellent chocolat chaud avec du chocolat acheté à Oaxaca (comme dans ceux du film Chocolat).







Puerto Escondido et la plage de Angelito

Mardi le 29 septembre

Petite journée relaxe, après un copieux déjeuner chez nos hôtes, on se rend à la plage d' Angelito, celle où on peut se baigner sans crainte. Elle se trouve à quelques kilomètres, alors on en profite pour essayer un nouveau moyen de transport, la "camioneta". Il y en a très souvent, et on embarque à l'arrière sur des bancs lorsque les sièges avant sont pleins, c'est plus drôle à l'arrière, on se fait venter.



On marche environ 1 kilomètre pour se rendre dans la baie où se trouve 2 petites plages. Comme on est à peu près les seuls touristes, on se fait accoster tout de suite pour nous amener chacun dans leur restaurant ou nous amener faire un tour de bateau, ouf ils sont voraces...



Les plages sont belles, il y en a une avec plusieurs bateaux sur le sable et sur l'eau, et l'autre dont la mer est plus agitée et rocailleuse. Après avoir fait le tour on s'installe sur le sable et on se garoche à l'eau, car il fait excessivement chaud. L'eau est également très chaude, on n'a aucun choc en y entrant, même qu'on l'aurait pris un peu plus fraîche, mais on se plaindra pas. On passe facilement quelques heures à se baigner, wow c'est super.








On voit des pêcheurs revenir en bateau avec de nombreuses poches d'immenses coquillages et les gars nous confirment que ce sont des huîtres. Pierre les aide à remonter le bateau sur la plage, ça force ces hommes-là, c'est beau à voir.
Pour dîner on en profite pour manger des huîtres (on sait quelles sont fraîches) et un poisson, un régal.




 


En fin d'après-midi, on revient à la chambre, et on prend une petite bière en sdmirant le coucher de soleil.



Plus tard, on retourne en ville pour souper, en marchant sur la plage. Belle journée relaxante.

mardi 29 septembre 2015

Oaxaca à Puerto Escondido

Lundi le 28 septembre

Le voyage en bus se déroule assez bien, on a eu droit à un seul film et les passagers ont été disciplinés - on s'est tous couché tôt et aucun ronfleurs à bord. Durant un des arrêts pendant la nuit, je suis sorti du bus pour me dégourdir les jambes et je remarque que c'est très humide et chaud, ça parait qu'on est plus dans les montagnes.

À notre arrivée au terminus, Luis, notre hôte AirBnB, est déjà sur place pour nous accueillir. On grimpe dans sa camionnette et c'est parti pour une rapide visite guidée de la ville. On est dans un village de pêcheurs, avec une grande plage nommé Zicatela, dont les grosses vagues sont reconnus comme étant parmi les meilleures pour surfer. Dans le milieu du surf, on surnomme Puerto, le "Mexican pipeline".

Luis nous averti qu'ici la baignade et le surf sont à déconseiller aux néophytes. À quelques kilomètres, il y a une autre plage plus propice à la baignade. Il y a aussi beaucoup de petits restos qui servent surtout du poisson et des fruits de mer. On peut pas faire autrement de constater qu'il y a beaucoup d'édifices laissés à l'abandon, en fait le village n'est pas vraiment jolie.





On arrive enfin chez Luis, à la casa Mocha, et on est agréablement surpris. Le bed & breakfast est tout neuf, et notre chambre est très bien équipée et d'une propreté impeccable (comme c'est toujours le cas depuis notre arrivée au Mexique). On a un petit coin cuisine, une grande salle de bain et lorsqu'on monte sur la terrasse, la vue sur la mer est grandiose. On défait rapidement nos bagages et on descend prendre le petit déjeuner qui est "incluído".

Après un très copieux et délicieux déjeuner (bien pimenté, comme toujours), on se dirige vers la plage qui est à 100 mètres. Les nuages se dissipent et avec l'humidité et le vent chaud, c'est pas long qu'on est tout mouillé. Il n'y a pas grand monde et on se rend à la pointe sud de la plage, réputé pour une vague qui casse vers la gauche, dans le jargon des surfers un "left break point". Il y a un peu plus de monde ici, surtout des surfers mais comme on ne peut pas vraiment se baigner sur cette plage, on peut pas dire qu'il y a foule.








En revenant, on tombe sur Luis qui nous indique le bon chemin, on arrivait plus à trouver l'hôtel. Il nous conseille d'aller nous rafraîchir dans la piscine de l'hôtel. Quelle belle surprise, on savait pas qu'il y en avait une. Elle n'est pas grande mais maudit que ça fait du bien.

Bien rafraîchi, on retourne marcher sur la beach, mais cette fois-ci en direction du village. Il y a tellement peu de touristes en ville qu'il y certains restaurateurs qui viennent carrément sur la plage recruter des clients. On mangera pour dîner, nos premiers tacos au poisson, miam ! On remarque aussi que la majorité des touristes présentement sont mexicains, surtout des petits couples comme nous. Arrivée dans la zone portuaire, on voit beaucoup de petits bateaux de pêche, et des jeunes qui se baigne dans la mer, qui est calme ici. Par contre l'endroit ne nous inspire pas trop pour la baignade.

Tant qu'à être rendu pas loin de la gare routière, on décide d'aller acheter nos billets de bus pour San Christobal de las Casas. On savait pas trop si on allait pas rester un ou 2 jours de plus ici, mais avec cette chaleur tropicale, 4 nuits ce sera suffisant. Finalement ici, ça reste un endroit plus approprié pour le surf.










Sur le chemin du retour, on prend une bonne cerveza, les 2 pieds dans le sable. Le soleil se couche sur le Pacifique, c'est quand même pas laid......



Pour souper, on ramasse quelques trucs à la petite "tienda" près de l'hôtel, et on se concocte un petit repas mexicano-québécois.


lundi 28 septembre 2015

dernier jour à Oaxaca - visite de Monte Alban

Dimanche le 27 septembre

Ce matin c'est nuageux mais il ne pleut plus. On prépare tous nos bagages mais Susana nous dit qu'on peut tout laisser dans la chambre et les reprendre ce soir, elle nous laisse même les clés.

On part donc pour aller prendre un bus qui nous amènera au site de Monte Alban, à environ 6 kilomètres. Ce site précolombien se situe sur un plateau à 400 mètres d'altitude, ça grimpe et on voit quelques cyclistes faire la montée et la descente.
Le site est spectaculaire par sa grandeur et sa situation, on a un panorama à 360 degrés sur la vallée et les massifs aux alentours. La gran plaza fait 300 par 200 mètres, on voit aussi des temples et quelques ruines de quartiers résidentiels.
Monte Alban aurait été occupée vers 500 avant JC, par les zapothèques. La cité aurait lié très tot des relations culturelles avec les Olmèques du Nord ouest et vers l'an 700, la population se chiffrait à environ 25000 habitants.











On est resté 3 heures à marcher dans ce merveilleux site, une chance qu'il y avait des nuages car ça aurait été insupportable. On peut également visiter un très beau musée où on voit entre autres, les originaux des pierres sculptées par les Olmèques.







Retour en ville vers 3:30h et c'est l'heure de goûter à une Tlayuda, une immense tortilla croustillante avec plein de choses comme salade, avocats, tomates, fromage, poulet et sauce... miam miam encore  une fois. On se promène encore dans la ville au hasard, et on visite quelques galeries d'art toutes très belles.




On prend une bière et un petit snack avant de retourner checher nos bagages. On passe une dernière fois devant la magnifique église de Santo Domingo, et c'est  notre chance d'assister à une messe espagnole, elle commence (promesse à St-Antoine, quand tu nous tiens...hein Pierre...).

Au retour à la chambre, on récupère nos bagages, mais comme Susana ne semble pas être là pour nous appeler un taxi et que le temps presse, on va dans une rue passante pour héler un taxi. On a eu peur car ça été un peu long avant d'en avoir un de libre,  mais enfin, nous voilà rendu au terminus.

Le bus est pas mal plein et c'est pas les VIP comme au Pérou ,mais on peut quand-même incliner les sièges. Par contre le film est présenté pour tout le monde, sans les écouteurs, ce sera un cas de bouchon et petite pilule pour dormir...