jeudi 15 octobre 2015

Mexico - jour 1

Le 14 octobre

Ce matin, on fait la grasse matinée et on quitte la chambre vers 10h30. On se rend au marché d'artisanat qui est tout près. On y retrouve tout ce qui se fait dans l'ensemble du pays. Évidemment tout est un peu plus cher que dans la région d'origine.
Une chose qu'on constate dans le quartier, c'est les nombreux travaux en cours. C'est pas toujours facile de circuler à pied, ça doit être l'enfer en auto. D'ailleurs la ville a mis en place un système d'alternance pour la circulation automobile, basé sur le numéro et la couleur de la plaque d'immatriculation. Il y a aussi un système de vélo-partage qui semble quand même être utilisé par contre le nombre de vélos qui circulent n'a rien à voir avec Montréal.



Notre balade nous fait ensuite passer par le mercado San Juan. Ce marché est réputé pour ses produits fins et c'est l'endroit où beaucoup de restaurateurs s'approvisionnent. On se fait proposer des sandwichs "baguettes" accompagné d'un verre de vin et d'un dessert par de nombreux kiosques. Celle qu'on choisit est excellente, on déguste le tout dans un petit coin qui surplombe le marché.






Prochain arrêt au musée "Mural Diego Rivera", où on peut voir une des plus célèbres fresques du muraliste mexicain - Sueño de una tarde dominical en la Alameda Central. Celle-ci peinte en 1947 fait plus de 15 mètres de long on y voit entres autres plusieurs anciens présidents, Diego lui-même et évidemment Frida Kahlo. Sur place, on se fait diriger vers la fresque où on rejoint un couple canadien-mexicaine (et oui on est canadien), et là un guide (un peu trop intense) commence à nous expliquer la symbolique derrière l'oeuvre. Les explications, dans un anglais laborieux, sont interminables.... La fresque ainsi que le reste du musée dédiés aux oeuvres de Rodolfo Soto sont superbes.




On poursuit notre route vers le monument de la "Revolucion", qui est difficile à décrire (voir les photos). C'est comme un arc de triomphe mais surmonté d'un dôme, ça fait un peu étrange. Sur place, il y des centaines de tentes et plein de gens qui semble vivre autour du monument de façon temporaire (ça nous semble être des fermiers qui manifestent contre les réformes du gouvernement).






On revient vers le zocalo en passant par des quartiers populaires (pas à fréquenter la nuit). On traverse un marché installé sur le trottoir (on voit comment sont préparés les feuilles de nopal). Plus loin, on voit même quelques prostituées, et plusieurs gens ivres.




De retour au zocalo, on veut aller visiter le "Palacio" mais on se fait refuser l'entrée car on n'a pas nos passeports originaux en main (seulement les photocopies).On aura beau s'obstiner, va falloir revenir. On décide donc d'aller jeter un coup d'oeil sur un ancien couvent reconverti en centre d'art. Celui-ci est très incliné car le sol de Mexico était constitué de boue d'un ancien lac, tout s'enfonce. Quand on entre dans le bâtiment, on est étourdi car le plancher est tellement croche mais semble droit.... bizarre de sensation.



Plus loin, on visite 3 expositions de photos dans un centre culturel. La première présente des photos de Mexico prises après le tremblement de terre de 1985, on se sent vulnérables quand on voit ces images, ce séisme avait fait 10,000 morts. Les 2 autres expositions montrent des photos de l'évolution de la ville du début du siècle jusqu'aux années 68, année des jeux Olympiques.




On se rend ensuite sur la Plaza Garibaldi pour prendre une bonne bière. La place est envahie par les mariachis qui veulent tous nous chanter la pomme. Celui qui a chanté pas loin de notre table avait connu des jours meilleurs, heureusement les musiciens sauvaient la donne. En quittant la place, on voit pleins de mariachis sur le bord du boulevard qui semble chercher à arrêter les voitures, on comprend pas trop pourquoi. On s'arrête manger italien et retour à la chambre, une journée bien remplie.






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